
Matt Damon revient à l'affiche dans Green Zone. Non il ne s'est pas transformé en VRP spécialisé en énergies renouvelables (vous savez ces petits panneaux que l'on met sur le toit) mais joue le rôle d'un soldat américain (Roy Miller) basé en Iraq, dont la mission est de trouver des armes de destructions massives.
L'histoire d'amour continue entre le réalisateur Paul Greengrass (un ex journaliste passé du côté de la caméra ) et Matt Damon. Une idée frappe ou plutôt un raccourci. On ne peut s'empêcher de penser à La Trilogie Jason Bourne (La Mémoire Dans La Peau) où Greengrass a déjà eu l'occasion de diriger l'acteur au visage poupin à deux reprises (Vengeance 2 et 3).
Film résolument engagé dans la dénonciation du mensonge irakien, Green Zone est l'adaptation d'un ouvrage intitulé Dans La Zone Verte: Les Américains à Bagdad, écrit par le journaliste Rajiv Chanfrasekaran qui fut responsable du bureau du Washington Post à Bagdad entre avril 2003 et octobre 2004.
En plus d'être engagé, Green Zone est également un bon blockbuster. Ainsi, les explosions ne manquent pas et les combats sont plutôt bien fait. La mise en scène étant servie par le charisme de Matt Damon (toujours aussi bon en homme de combat) et une succession de plans donnant une sensation, assez appréciable, de vitesse et de dynamisme au film. Il est possible d'allier politique et divertissement. Même si l'ex président Bush n'a guère du apprécier la scène de raffinerie flambée...
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