
Il est loin le temps où Leonardo Di Caprio enflammait les minettes dans Titanic. Souvenirs, souvenirs. Ce jeune surdoué du cinéma est alors réputé (un peu) pour son jeu d'acteur et (beaucoup) pour sa gueule d'ange. Il aurait pu alors suivre une carrière à la "Macaulay Culkin", illustre héros de Maman J'ai Raté L'Avion. Il est d'ailleurs dommage qu'une version française n'aie jamais eu lieu, il est vrai qu'un Tonton J'ai Loupé Mon Rer A à Boissy aurait été un grand moment de cinéma qui manque peut être à nos chères salles... Enfin bref, Leonardo DiCaprio a failli se perdre. Un nanar post-succès: La Plage, ou sa carrière à failli prendre le chemin du bateau qui lui a offert la gloire, droit dans un iceberg. Mais celui que les moqueurs nomment (avec une once de jalousie) Di-Carpaccio (toute ressemblance avec le plat est surement volontaire) décide de reprendre les choses en main. Fini, le visage poupon. Désormais Leo est un homme, un vrai, avec des balafres et des muscles. Certes ça fait moins rêver la midinette, mais le jeu de l'acteur est toujours aussi excellent. Acteur engagé et très sensible à la cause environnementale, il excelle dans l'action en campant le rôle d'un chasseur de diamants (en 2006 pour Blood Diamonds) et voit sa vie d'acteur changer lorsqu'il tourne pour la première fois sous la direction de Martin Scorsese.
Ainsi, Leonardo DiCaprio collabore à quatre reprises avec Martin Scorsese: Les Infiltrés (2006), Gangs Of New York (2003), Aviator (2004) et Shutter Island (2010). Heureux de travailler avec "le plus grand réalisateur de son époque", Leonardo DiCaprio apprend aux côtés du réalisateur new-yorkais. La complicité entre les deux hommes apparaît à l'écran, nous faisant presque oublier que le film se déroule dans un décor sinistre, entre anciens nazis venus ouvrir des cerveaux et un jeune policier (DiCaprio) qui ne sait plus si il devient fou ou si il l'a toujours été.
Shutter Island, à voir, c'est dommage pour les petits, mais le dernier Scorsese est surtout réservé pour les grands.
A priori je suis le premier à poster un commentaire (cool:) donc je vais fêter l'occasion en tâchant d'être sincère et sans détour afin de faire une humble lumière sur l'intéret d'un tel article...
RépondreSupprimerArticle plutôt bien écrit dans l'ensemble d'ailleurs, mais quel dommage de ne pas élever le débat au sujet de Di Caprio au dessus des sempiternelles clichés rédactionnels du style "plait au midinettes", "a échoué sur la Plage" etc...
Je comprends la volonté de faire un effet comique de la chose, l'ennui c'est que ça a été dit et redit et pas dans la crême des crêmes des papiers de critique de cinéma (on ne se permettrait pas).
C'est, au delà d'être inutile, légèrement tomber dans la facilité gratuite, alors qu'en creusant un peu, par exemple, la Plage est un Danny Boyle (Trainspotting) culte pour certain où Di Caprio joue le jeu à fond.
Et ce n'est pas une belle gueule avant tout, le talent de Di Caprio est inné et reconnu depuis son adolescence (cf Gilbert Grappe, Rainbault Verlaine, Basketball Diaries etc.) Bref, une des carrière les plus talentueuses de sa génération qui joue dans tous les registes (Noces Rebelles..)et qu'il serait assez réducteur de ne la caractérisé un peu grossièrement par "beau gosse qui fait rêver les midinettes"...
En revanche, il aurait été peut être salvateur que Shutter Island soit décortiqué tant il y'a à dire également... Et je t'encourage éventuellement à le faire.
A bon entendeur.
Stéphan